Les différences entre les Tueurs de masse et les Tueurs en série

                                                          Les différences entre les Tueurs de masse et les Tueurs en série


Premièrement, le tueur de masse tue un groupe de personne en une seule fois (en quelques minutes ou quelques heures) dans la même zone géographique, alors que le tueur en série "individualise" ses meurtres et peut tuer dans des villes, des états ou des pays différents.
Il ou elle continue à blesser et assassiner durant des mois ou des années, alors que le tueur de masse, d'une certaine manière, "fait sa dernière déclaration concernant la vie" en utilisant une violence ultime.

- Deuxièmement, les tueurs de masse sont généralement appréhendés ou tués par la police, se suicident ou se livrent aux autorités.
Les tueurs en série, au contraire, font tout leur possible pour ne pas être repérés.
Ils peuvent ainsi continuer à tuer durant des semaines, des mois, et souvent des années, avant d'être arrêtés - si jamais ils le sont.

- Troisièmement, bien que ces deux types de tueurs provoquent la peur et l'inquiétude dans la communauté, la réaction à un meurtre de masse sera bien plus focalisée et limitée localement que pour des meurtres en série. Les gens perçoivent généralement le tueur de masse comme un homme souffrant d'une maladie mentale. Cela créer immédiatement une dichotomie "lui/nous" dans laquelle "lui" est différent de "nous" à cause de ses problèmes mentaux. Nous pouvons accepter le fait que des personnes "pètent un câble" et tirent sur des gens.

Mais il est bien plus déconcertant d'apprendre que certaines des personnes les plus gentilles que l'on connaisse mènent en fait des vies à la "Docteur Jekyll et Mister Hyde" : un étudiant le jour, tueur d'étudiantes le soir ;
Lorsque nous découvrons qu'il existe des gens qui ne sont absolument pas fous et qui, pourtant, aiment tuer les autres "pour le plaisir", cela donne un nouveau sens au mot "étranger".
Alors que le tueur de masse est considéré comme un "dérangé", le produit d'un environnement extrêmement stressant qui finit par "exploser", le tueur en série, lui, est perçu comme plus sinistre et capable de provoquer bien plus de peur.

- Quatrièmement, le tueur de masse utilise presque toujours une arme à feu, souvent une mitraillette, pour tuer le plus grand nombre de personnes possibles.

Le tueur en série préfère très souvent utiliser une arme blanche ou ses propres mains, afin d'avoir un contact physique très proche avec sa victime.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 11:02
Modifié le lundi 18 février 2008 12:48

Les Tueurs de masse

                                                                                         Les Tueurs de masse


le massacre de Columbine où deux lycéens avaient tué 12 de leurs camarades et un professeur le 20 avril 1999

La fusillade du lycée Columbine, le mardi 20 avril 1999, est l'événement où Eric Harris et Dylan Klebold, deux adolescents, perpétrèrent un massacre (ou School Shooting) avec des armes à feu à l'intérieur du lycée Columbine (« lycée des ancolies »), situé près de la ville de Littleton (Comté de Jefferson, État du Colorado, États-Unis d'Amérique).

Douze lycéens et un professeur furent tués et vingt-quatre autres personnes furent plus ou moins grièvement blessées avant que Harris et Klebold se suicident, faisant de cet évènement la fusillade écolière la plus meurtrière de l'histoire des États-Unis jusqu'en 2007, avec le massacre par un sud-coréen, Cho Seung-hui, de 33 personnes à l'université de Virginia Tech.

La fusillade de Columbine provoqua un très grand émoi aux États-Unis et créa une psychose sociale sur le terrorisme. Elle souleva de nombreux débats sur le contrôle des armes à feu, la sécurité dans les écoles, l'impact des jeux vidéo, de la musique et des films considérés comme violents aux États-Unis. De nombreuses fictions, films ou livres, s'inspirèrent ou mirent en scène le massacre de Columbine dont les plus célèbres sont Bowling for Columbine de Michael Moore et Elephant de Gus Van Sant.

Dylan et Eric

Les deux auteurs du massacre étaient marginaux : portant trench-coats noirs, vêtements militaires. Ils filment leur quotidien

On retrouva dans une des bottes de combat de Dylan Klebold un médaillon avec faucille et marteau, symbole du communisme. Eric Harris avait pour idole Adolf Hitler, l'attentat eu d'ailleurs lieu le jour du 110e anniversaire de ce dernier.

Parias de leur lycées, où ils étaient traités de "phénomènes de foire" ou de "pédales" , on peut voir là une probable raison à cet acte meurtrier.


Cho Seung-hui

Cho Seung-hui (18 janvier 1984 – 16 avril 2007 à Blacksburg, Virginie, USA ) est le tueur responsable de la Fusillade de l'Université Virginia Tech[2],[3],[4] du 16 avril 2007, dans laquelle 32 personnes sont mortes.
Il s'est suicidé alors que la police cernait sa position, son corps a ensuite été retrouvé parmi ceux des victimes. Il s'agit de la pire tuerie scolaire à l'arme à feu dans toute l'histoire des États-Unis.

Médias envoyés à NBC durant les évènements

Le nom de Cho Seung-hui ne figurait pas sur le courrier reçu, seul le nom Ishmael y est écrit pour l'adresse de retour, le même nom que celui écrit sur son avant-bras en lettres rouges.
Certaines photos sont visibles sur le site de NBC. D'autres documents, une lettre et une trentaine de vidéos totalisant une dizaine de minutes de prise de vue ont aussi été reçues par la chaîne. La lettre comporte une référence aux « martyrs comme Eric et Dylan », certainement Eric Harris et Dylan Klebold, auteurs de la Fusillade du lycée Columbine.
Dans leur ensemble, les documents laissent découvrir la rage et la colère de l'auteur des meurtres. « Je n'avais pas à faire ça, j'aurais pu partir, m'enfuir. Mais non, je ne m'enfuirai plus.
Plus de ça pour moi. Pour mes enfants, mes frères et s½urs que vous baisez, je l'ai fait pour eux »
dit-il dans l'un de ces documents vidéo.

Il écrit aussi « À cause de vous, je meurs, comme Jésus-Christ, pour inspirer des générations de faibles et de sans défense » , comparant sa mort à celle de Jésus.

Ceux - ci sont des tueurs de masse .

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 11:20

Albert Fish, le Vampire de Brooklyn, L'ogre de Wysteria.

 Albert Fish, le Vampire de Brooklyn, L'ogre de Wysteria.


Albert Fish, le Vampire de Brooklyn, L'ogre de Wysteria.


Né le 19 mai 1870
Décédé le 16 janvier 1936 (à l'âge de 65 ans)

Albert Fish, (19 mai 1870 - 16 janvier 1936), est un célèbre tueur en série et cannibale américain.


Il est aussi connu comme étant le Vampire de Brooklyn, L'ogre de Wysteria.
Il a une vie entièrement dévouée aux perversions sexuelles sous toutes les formes : pornographie, fétichisme sexuel, voyeurisme, sadisme, masochisme, flagellation active, auto castration, bestialité, prostitution, coprophilie, coprophagie, et bien sûr, cannibalisme .

Albert Fish est né Albert Hamilton Fish le 19 mai 1870, à Washington D.C., de Randall Fish, né dans le Maine, et d'Ellen Fish, née en Irlande. Albert Fish déclarera plus tard que sa famille avait un long passé de malades mentaux. C'est le plus jeune des quatre enfants du couple, Walter, Annie et Eldwin. Randall mourut en 1875 à Washington D.C.Albert dira plus tard que sa mère, incapable de s'occuper de lui, le mit dans un orphelinat où il fut fouetté et battu.

En 1890, Albert Fish va s'installer à New York, où il devient peintre en bâtiment. Il se marie en 1898 avec Anna, de neuf ans sa cadette. Le couple aura six enfants : Albert, Anna, Gertrude, Eugene, John et Henry. Il se marie également en 1930 avec Estella Wilcox, pour divorcer une semaine plus tard.

Il est arrêté en mai 1930 pour avoir "envoyé une lettre obscène à une femme noire qui avait répondu à une annonce pour être femme de ménage".

Il est envoyé entre 1930 et 1931 à l'hôpital psychiatrique de Bellevue pour observation, en raison des motifs de ses arrestations. Albert Fish prétend avoir erré à travers les États-Unis, assassinant au moins une personne dans chacun des vingt-trois états qu'il a visités, comme d'autres victimes qu'il croisa lors de son voyage, bien que cette déclaration ne soit pas soutenue par les documents connus de sa vie.

Les médecins l'ayant examiné ont déclarent qu'il était sadomasochiste :
il se livrait à l'auto-mutilation, s'introduisait des aiguilles dans le corps, la plupart du temps autour de ses parties génitales. Albert Fish dit qu'il essaya de mettre une aiguille dans son scrotum mais que ce fut trop douloureux, et il y avait des aiguilles dans son bassin qui y étaient enfoncées. Il introduirait aussi des boules de coton imbibées d'essence dans son rectum pour ensuite y mettre le feu. Il se fouetterait également jusqu'au sang avec une planche truffée de clous.

On a dit qu'il consommait non seulement la chair de ses victimes, mais également leur urine, leur sang et leurs excréments. On a attribué ces tendances aux maltraitances qu'il reçut durant l'enfance. Il a également déclaré que c'est Dieu qui lui donnait des « missions » pour tuer.

Ses meurtres comprennent souvent une longue torture avant la mise à mort de sa victime. Il attacherait les enfants et les fouetterait avec une ceinture coupée à moitié avec des ongles collés dedans pour "attendrir la chair pour la cuisine". Il appelait ses instruments (scie, hachoir, divers couteaux) les "instruments de l'enfer".

Le 28 mai 1928, Albert Fish rend visite aux Budd à Manhattan. Il répondait à une annonce de location d'un jeune homme de 18 ans, Edouard Budd. À l'appartement des Budd, Albert Fish trouve Edouard parfait, mais ensuite il rencontre sa jeune s½ur de 10 ans, Grace.

Albert Fish promet de louer Edouard et de l'envoyer pour lui en quelques jours, et en attendant il convainc Mr et Mme Budd de laisser Grace l'accompagner à une fête organisée le soir même chez lui. Il part avec Grace le jour même, mais ne reviendra jamais.

En novembre 1934, une lettre anonyme est envoyée aux parents de Grace, qui avaient déjà mené la police vers Albert Fish.

La lettre ici en est la traduction, les fautes d'orthographe et les erreurs grammaticales faites par Albert Fish y sont corrigées:

« Chère Mrs Budd. En 1894, un de mes amis s'est embarqué sur le vapeur Tacoma du capitaine John Davis, allant de San Francisco à Hong Kong. En arrivant, il partit s'ennivrer en compagnie de deux amis. À leur retour, le bateau était parti. La famine sévissait à cette époque. La viande coutait $1-3 par livre. La famine était telle que les pauvres vendaient leurs enfant de moins de 12 ans comme viande de boucherie. Un jeune de 14 ans n'était pas en sécurité dans la rue.
Toutes les boutiques vendaient cette viande grillée ou bouillie. Des membres de l'enfant était apportés et vous pouviez choisir la partie qui vous convenait. Les fesses étaient les parties les plus prisées et vendue en escalopes coûtaient le plus cher. John est resté en ces lieux tellement longtemps qu'il développa un goût pour la chair humaine.
À son retour à New York, il kidnappa deux jeunes garçons de 7 et 11 ans. Il les attacha chez lui en les enfermant dans un placard. Puis il brûla tous leurs vêtements. Plusieurs fois par jour, il les torturait afin d'attendrir leur chair. Il tua le garçon de 11 ans, car il avait les fesses les plus charnues. Il cuisina et mangea toutes les parties à l'exception des os du crâne et des entrailles. Il a été rôti au four (les fesses), bouilli, grillé, frit, et préparé en soupe. Le même sort attendait le plus jeune. À cette période, je vivait au 409 Est de la 100e rue. Il me vantait tellement souvent les délices de la chair humaine que je me décidai à en goûter.
Le dimanche 3 juin 1928, je vous ai appelé au 406 Ouest de la 15e rue. Je vous ai apporté un pot de fraise à la crème. Nous avons déjeuné ensemble. Grace s'est assises sur mes genoux et m'embrassa. Je fixai mon choix sur elle. Au prétexte de l'emmener à une fête, vous avez dit qu'elle pouvait y aller.
Je l'emmenai dans une maison à Westchester que je venais de louer. Je lui demandai de rester à l'extérieur. Elle cueillit des fleurs. Je suis monté à l'étage et ai enlevé mes vêtements. Si je ne le faisait pas, je savais que le sang allait les tacher. Quand tout fût prêt, je l'appelai par la fenêtre.
Puis je me suis caché dans le placard jusqu'à ce qu'elle entre dans la chambre. Lorsqu'elle ma vu nu, elle se mis à pleurer et essaya de fuir par l'escalier. Je l'ai attrapé, elle dit qu'elle se plaindrai à sa maman. D'abord, je l'ai déshabillée. Comme elle donnait des coups de pied, mordait et griffait. Je l'ai étranglée, puis découpée en petits morceaux afin que je puisse emmener la viande dans mes chambres. Je l'ai cuisinée et mangé. Ses petites fesses étaient tendres après avoir été rôties. Ça m'a pris 9 jours pour la manger en entier. Je ne l'ai pas baisée, même si je l'ai regretté. Elle est morte vierge. »

Un grand nombre de spécialistes du comportement se sont penchés sur cette existence hors du commun et tous considèrent cet individu, initié à la masturbation dès l'âge de 5 ans, et attiré par le sadomasochisme deux ans plus tard, comme l'un des plus grands pervers de l'histoire du crime. Son comportement sadomasochiste extrême (il s'insérait des épingles dans les testicules...) résultait peut-être d'un dommage au lobe frontal de son cerveau.

Parmi ses hobbies, il disait qu'il voulait manger de la chair humaine les jours de pleine lune, il s'introduisait des carottes et des saucisses dans l'anus avant de les manger, il s'y introduisait également des cotons imbibés d'essence avant d'y mettre le feu.

On ne sait pas exactement combien de victimes il a à son actif. Lui-même en a avoué une centaine aux enquêteurs. Bien qu'il n'ait été jugé que pour seize crimes prouvés, le juge d'instruction chargé de son dossier considérait ce chiffre comme hautement probable.

Son psychiatre de l'époque, le Dr Fredric Wertham, avec qui Albert Fish noua des relations de confiance réelles et profondes, pense que ce nombre dépassait quatre cents, ce qui, dans ce cas, propulserait ce cannibale mangeur d'enfants au rang du plus grand criminel de tous les temps.

Sa technique est à peu près toujours la même. Il séduit les enfants en leur offrant des bonbons ou quelques pièces de monnaie. Son pouvoir de séduction sur les enfants est réel et il les emmène sans trop de difficulté dans des caves, des maisons abandonnées, des lieux retirés repérés à l'avance, et bien sûr, chez lui lorsque c'est possible.

Il les réduit à l'impuissance soit en les attachant, soit en les mutilant avant de les violer, de les battre, et enfin de les tuer. Souvent il les torture plusieurs jours de suite avant de les achever.

Il ne les bâillonne que lorsque il estime sa sécurité en jeu, car dit-il, « Je préfère de beaucoup les entendre hurler de douleur et de terreur. ». Il choisit ses petites victimes de préférence parmi la population noire des ghettos car il a remarqué que les autorités ne s'inquiètent guère de la disparition d'enfants noirs.

Parmi la multitude d'atrocités qui s'égrainent au fil des audiences, relevons certains cas,

- extrait d'une lettre envoyée aux parents de Billy Gaffney, une de ses victimes : " Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites.

(...)Enfoncé le couteau dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du genou.

(...)Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri. C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un plat avec sur chacune des lanières de bacon.

(...) J'ai versé un demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons.

(...) À intervalles réguliers, j'ai arrosé de jus son derrière avec une cuillère en bois afin que la viande soit juteuse.

(...) Jamais je n'ai mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce délicieux petit cul grassouillet.

(...)J'en ai mangé pendant quatre jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes. (...)"

- Grace Budd, 10 ans :

Il "emprunte" la fillette à ses parents, leur faisant croire à une fête d'anniversaire, ils ne reverront jamais plus leur enfant.

Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le train pour Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à Greenbourgh. Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à l'écart, près d'un bois, abandonnée depuis plusieurs années.

Depuis le matin, il porte sur lui un paquet. C'est ce qu'il appelle lui-même "les instruments de l'enfer" : une scie, un hachoir et un couteau à désosser de boucher.

Tandis que la gamine cueille quelques fleurs dans le jardin, il monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang et l'appelle par la fenêtre. Elle monte. Immédiatement, il s'en saisit, la bat, l'étrangle puis la saigne.

Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de vingt litres. Il coupe ensuite le corps en trois : la tête, et le tronc sectionné en deux au niveau du nombril. Il prélève quelques morceaux de chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des carottes et des pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon en cube.

Pendant plus d'une semaine, il va retourner tous les jours à la maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains, qu'il ramène à son domicile et mange après préparation, allongé sur son lit. Au bout de quelques jours, le cadavre éparpillé de la petite fille commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs ½uvres. Aucune importance, il ne cesse de varier les recettes. "Ces repas me mettent dans un état d'orgasme perpétuel."

Il enverra une lettre à la mère éplorée de la victime décrivant ses motivations et l'origine de son goût pour la chair humaine.

Le porte-parole de la police admet qu'Albert Fish a été interrogé à plusieurs reprises sur des disparitions d'enfants, mais qu'il n'a jamais été vraiment suspecté. "C'était de la routine, il avait l'air tellement inoffensif..." "Cet homme n'est pas fou, pas dangereux pour la société à prime abords, même s'il présente une personnalité psychopathe à caractère sexuel..."

Les journaux se déchaînent : " Pas dangereux, cet homme qui se promène en hurlant : "Heureux soit celui qui fracasse le crâne des petits enfants" ou "Il faut que je sacrifie des enfants, comme Abraham son fils Isaac, pour me faire pardonner mes pêchés."

La profession de psychiatre connut pendant quelques mois aux États Unis une forte baisse de considération.
Malgré les traces évidentes de sa complète désorganisation mentale, il fut exécuté sur la chaise électrique le 16 janvier 1936 et on dû s'y reprendre à 2 fois à cause de courts-circuits occasionnés par les aiguilles qu'il avait planté dans son corps.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 12:17
Modifié le samedi 05 janvier 2008 04:43

Ed Gein, le boucher de Plainfield

Ed Gein, le boucher de Plainfield


Biographie


Il est dit tueur en série nécrophile mais il n'a officiellement tué que deux femmes, meurtres pour lesquels il a été condamné.
On a cependant retrouvé chez lui des restes provenant de corps si nombreux qu'il n'a pas été possible de les attribuer tous aux violations de sépultures dont il avoua s'être rendu coupable.

Elevé par une mère possessive qui le priva de tout contact avec les enfants de son âge, il lui vouait un véritable culte.
Son frère Henry, qui ne partageait pas cette adoration et menait une vie plus normale, lui en fit souvent le reproche.
Peut-être faut-il voir là la cause de son décès dans des circonstances étranges : il serait mort en tombant dans un feu de broussailles qu'il avait allumé lui-même et Edward, qui n'était pas parvenu à le retrouver, mena directement les secours à son corps lorsqu'il revint accompagné.
Le frère portait de bizarres traces sur le visage, peu en rapport avec une mort par asphyxie. Quelques années plus tard, alors qu'il avait 39 ans, le décès de sa mère lui apparut comme une véritable catastrophe. Livré à lui-même pour la première fois de sa vie il refusa cette mort et tenta tout son possible pour la faire revivre, en commençant par des incantations devant sa tombe qui ne produisirent pas de grands résultats. Il se mit alors à déterrer des cadavres et découpa leurs peaux pour se faire un « habit humain » de femme.


"Le shérif inspecta la cuisine avec sa lampe-torche. Lorsqu'il leva les yeux, il vit une grande carcasse qui se balançait, pendue à l'envers à une poutre. Elle avait été décapitée, éventrée et vidée de ses entrailles. Dans cette région de chasseurs, cette vision était familière à l'époque de la chasse aux rennes. Aussi fallut-il un moment au shérif pour réaliser que ce qui pendait à cette poutre n'était pas la carcasse d'un renne, mais le corps sans tête d'une femme."

"En fouillant les décombres, ils réalisèrent, stupéfaits, que les découvertes horribles risquaient de se succéder.
Un bol à l'allure étrange se révéla être le haut d'un crâne humain.
Les abat-jours et la corbeille à papiers étaient en peau humaine.
Un fauteuil était lui aussi en peau humaine.
Le lit de Gein était "décoré" avec des crânes.

Les adjoints découvrirent:
- des sexes de femmes desséchés dans une boîte à chaussures,
-une ceinture faite de mamelons,
-des têtes humaines réduites (en fait des "masques de peau"remplis de chiffons),
- quatre nez.

Ils finirent également par trouver la tête de Bernice Worden et celle, desséchée, de Mary Hogan.
Le coeur de Worden était emballé dans un sac plastique, posé dans la cuisine, et ses entrailles reposaient non loin, recouvertes d'un vieux costume."

"Plus ils fouillaient la maison et plus les policiers écoeurés trouvaient des "trophées" atroces. Ils mirent finalement la main sur un costume entièrement en peau humaine, présentant des "jambières" ainsi que de véritables seins et un sexe féminin."

"Alors que Gein passait d'autres examens psychiatriques, les enquêteurs continuèrent à fouiller sa propriété. Ils découvrirent les "restes" des corps d'une dizaine de femmes.
Gein jura que ces morceaux de corps provenaient tous des tombes qu'il avait profanées dans le cimetière, mais les policiers pensèrent immédiatement que Gein avait tué plus de deux femmes.
Le seul moyen de savoir s'ils provenaient bien des corps profanés était d'examiner les tombes gelées du cimetière local.
Après de nombreuses controverses concernant l'exhumation des corps, les policiers obtinrent finalement l'autorisation de déterrer les cercueils que Gein disait avoir profanés. Il était évident qu'ils avaient été "visités" et des corps ou des morceaux de corps étaient effectivement manquants."

"Les policiers se décidèrent alors à fouiller le reste de la ferme et le terrain qui l'entourait. Vu la "décoration" particulière de la ferme, il était possible qu'Ed Gein ait tué d'autres personnes qui auraient pu être enterrées sur sa ferme, tels Georgia Weckler, Victor Travis, Ray Burgess, Evelyn Hartley."

Il fut surnommé le boucher de Plainfield pour avoir assassiné deux femmes, dont Mary Hogan (dont on a retrouvé la tête chez lui, dans un sac de papier) et mutilé plusieurs cadavres qu'il avait déterrés. En fait, il a certainement beaucoup plus de victimes à son actif (dont son frère) mais son procès fut limité par souci d'économies, le comté dont il dépendait n'étant pas très riche et ne pouvant s'offrir un procès à plusieurs millions de dollars.

Il fut arrêté en 1957, fut inculpé après de terribles et macabres découvertes dans sa ferme (abat-jours, rideaux, gants, etc. en peau humaine, cadavres et certains morceaux humains dans des bocaux notamment).

Des psychologues tentèrent de comprendre le comportement de Gein. Il devint le cas documenté le plus célèbre impliquant la nécrophilie, le travestissement et le fétichisme.

En 1978, Gein fut envoyé au service de gériatrie du Mendota Mental Health Institute, où il passa des jours heureux jusqu'à la fin de sa vie. Les médecins le décrivirent comme un patient modèle qui s'entendait plutôt bien avec les autres malades, bien qu'il soit assez solitaire. Il mangeait bien et lisait beaucoup. Il aimait discuter avec les psychiatres et accomplissait avec ardeur les travaux qui lui étaient assignés. Il était aimable et même docile, l'un des rares patients qui ne requérait pas de médicaments pour rester calme.
Excepté sa manière déconcertante de fixer les infirmières ou les autres femmes qui passaient devant lui, il était même difficile de dire qu'il était "fou".

Le 26 juillet 1984, à 78 ans, Gein mourut à la suite d'une insuffisance respiratoire. Il fut enterré au cimetière de Plainfield, à côté de sa mère.

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 12:30

Non illucidé

Non illucidé


En effet, le 15 Janvier 1947, la jeune actrice Elizabeth Short fut retrouvée nue, gisante sur un terrain vague de Los Angeles (au 3800 block of South Norton Avenue, dans le Leimert Park)

Le plus effroyable, s'était qu'elle était coupée en 2, vidée de 80% de son sang (selon les médecins légistes) et défigurée.


Pour information : son corps à été découvert par une mère qui promenait ses enfants en poussette, et qui croyait voir un mannequin de cire jeté aux ordures par une boutique de vêtements.

Après de longs mois d'investigations, d'enquêtes, et d'examens des deux parties du corps de la victime, la police de l'époque a commencer à ébaucher un possible scénario de la façon dont s'est déroulé ce meurtre peu commun. Il faut être honnête, les rapports de police ont donné à cette affaire une atrocité d'un degré supérieur.

En effet, selon les rapports de police, le meurtre de cette actrice se serait déroulé de la façon suivante :
Le meurtrier aurait posé une planche sur la baignoire, aurait attaché les mains de sa victime au niveau des robinets, et les pieds de sa victime au niveau de l'autre extrémité de la baignoire.
Après l'avoir attachée, il aurait sorti un couteau, et aurait commencé à la couper en 2 au niveau de la taille, alors qu'elle était encore en vie.
Ensuite, il aurait vidé le corps d'Elizabeth Short de son sang, et l'aurait transportée jusqu'au lieu ou elle a été retrouvée le 15 Janvier 1947.


Ce "rapport" n'est pas très complet, mais il faut comprendre que les policiers ne savaient (et ne savent toujours pas) ni quand, ni ou, ni par qui elle a été tuée, l'examen du corps et la recherche de preuves autour du lieu ou il a été retrouvé a permit d'aboutir a ce maccabre récit. Les policiers ne savent pas quand elle a été déshabillée, si c'était avant qu'elle soit attachée ou après, une chose est sure, elle était nue quand elle a été coupée en 2, car ils n'ont retrouvés aucune trace de fibres textiles sur ses deux morceaux de cadavre.

Les policiers savent aussi qu'elle a été vue pour la dernière fois en vie le 9 Janvier 1947, à l'hotel Biltmore, à Los Angeles.

Le meurtre du Dahlia Noir, dans toute son horreur, est étroitement lié à la culture et aux goûts artistiques de George Hodel. Il semble bien, à en croire l'auteur, que ce grand admirateur de l'½uvre de Man Ray s'inspira de deux photographies de ce dernier lorsqu'il exposa (c'est le cas de le dire), très en vue, dans la rue, le cadavre d'Elisabeth Short.
Le corps avait été coupé en deux, de façon très sûre et très propre, comme seul un chirurgien peut faire, la lame du scalpel étant passée entre deux vertèbres, avec beaucoup de précision, sans laisser de marque dans l'os.
La partie supérieure du cadavre paraît être une reproduction du Minotaure de Man Ray (1933). Les bras figurant les cornes sont disposés de la même caractéristique façon.
Des lambeaux de peau ont été ôtés sous les seins, pour figurer les ombres de la photo.
L'utérus a été enlevé ; peut-être est-ce un rappel de la grande ombre en forme de triangle se trouvant également sur la photo.
Un large et repoussant sourire a été taillé dans la chair du visage, d'une oreille à l'autre.
Selon Steve Hodel, ce sourire est une reproduction d'une autre ½uvre de Man Ray, intitulée Les Amoureux, dans laquelle une vaste bouche se déploie dans le ciel. (Moins convaincant, mais possible.) Les photos du cadavre et celles de Man Ray portées au dossier que constitue l'auteur et présentées côte à côte sont particulièrement parlantes. La victime, avant de mourir, a subi des sévices proprement épouvantables, dont certains sont les mêmes que dans Les 120 journées de Sodome.
Par exemple, on lui a fait manger ses excréments, à moins que ce ne soient ceux du tueur. Et selon Steve Hodel, il est possible que la date où fut retrouvé le corps du Dahlia (le 15 janvier) ait à voir avec le récit de la quinzième journée du texte de Sade. Cette phrase, en particulier, semble hélas avoir beaucoup inspiré le tueur : « Il se retourne et, de ses doigts, enfonce autant qu'il peut dans le vagin entrouvert le sale excrément qu'il vient de déposer. »


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Suite à ça, une déferlante médiatique et populaire lança des rumeurs par rapport au meurtrier.
Cependant, les autorités retinrent les noms de 22 suspects dont un tueur d'enfant:

Le "Lipstick Killer" William Heirens : En 1945, il assassina la jeune Suzanne Degnan (6 ans) à Chicago, elle fut tuée de la même façon que Elizabeth Short (découpée en morceaux). Le fait que le corps d'Elizabeth Short fut retrouvée non loin du boulevard Degnan à Los Angeles pouvait le faire passer pour l'auteur du crime. Mais dans ce cas, il était en train de purger la peine de prison qu'il avait eu pour le meurtre qu'il a commit à Chicago, n'ayant pas le don d'ubiquité (le fait d'être physiquement à plusieurs endroits en même temps et au même moment), il fut déclaré comme n'étant pas impliqué dans cette affaire.

À l'heure actuelle, toutes les enquêtes et investigations ont été abandonnées, et cette restera comme étant le meurtre le plus atroce non illucidé.


# Posté le vendredi 04 janvier 2008 12:35